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Apprenez à émouvoir votre raison et à raisonner vos émotions

Quel est le modèle d’intelligence émotionnelle d’emothink?

emothink propose un nouveau modèle d’intelligence émotionnelle appelé Homo emoticus qui se situe en opposition avec l’hypothèse anthropologique des économistes, qu’ils appellent Homo economicus.

Cette hypothèse domine la science économique et, dans une certaine mesure, toutes les sciences  sociales. Elle est également implicitement celle qui régit le monde des affaires et la vie de l’entreprise. D’après celle-ci, l’homme est un être éminemment rationnel qui détermine ses choix à partir d’une analyse coût-bénéfice : qu’est-ce que ça me coûte et qu’est-ce que ça me rapporte ?

Le problème avec les théories sur le comportement humain c’est qu’elles influencent la réalité qu’elles sont censées décrire. Plus on croit à une théorie, plus on s’y conforme et plus elle devient une prophétie auto-réalisatrice, pour le meilleur et pour le pire. Avec l’hypothèse de l’Homo economicus, on en vient à ne considérer que l’intérêt matériel des personnes et à les traiter uniquement comme des mercenaires. C’est excessivement réducteur.

Avec l’hypothèse de l’Homo emoticus, la perspective est radicalement opposée. L’homme n’est plus conçu comme un être exclusivement rationnel mais comme un être essentiellement émotionnel qui mène des raisonnements non pas rationnels mais passionnels, pour utiliser une expression de Théodule Ribot, le père de la psychologie française. Il devient alors possible de comprendre des comportements qui semblent irrationnels. Ceux-ci sont irrationnels parce qu’ils sont émotionnels. Si l’on comprend la raison dans les émotions, celles-ci peuvent devenir intelligibles et donc compréhensibles. Si l’on arrive à appréhender la rationalité des émotions, on peut, par exemple, comprendre pourquoi des milliers de personnes à travers le monde travaillent gratuitement sur leur temps libre et de manière anonyme, à l’édification de la plus grande encyclopédie de l’histoire de l’humanité, j’ai nommé Wikipédia. On peut comprendre pourquoi le nombre des donneurs de sang peut diminuer quand on propose de les rémunérer, comme cela a pu être observé au Royaume-Uni. On peut mieux comprendre les problèmes de motivation au travail, d’absentéisme ou de présentéisme, de stress ou de burn out. Et bien d’autres choses encore.

On parle beaucoup aujourd’hui d’améliorer le bien-être au travail. Le bien-être est un ressenti positif, cela signifie qu’il correspond à un état émotionnel où dominent les émotions positives et où les émotions négatives ont quasiment disparu. C’est ce à quoi œuvre le modèle Homo emoticus.

Comment fonctionne Homo emoticus, le modèle d’emothink ?

Le modèle Homo emoticus est une nouvelle hypothèse anthropologique visant à expliquer le comportement humain à travers quatre émotions considérées comme premières : la peur, l’envie, l’admiration et la gratitude.

Cette théorie met en lumière une liste d’émotions différente de la liste classique des émotions des stoïciens qui comprenait la joie, la tristesse, le désir et la peur ou de celles des psychologues des émotions, tels que, par exemple, Paul Ekman qui envisage six émotions principales : la joie, la surprise, la tristesse, le dégoût, la peur, et la colère.

Notre approche est différente car elle trouve sa justification non dans l’observation impressionniste des manifestations physiques des émotions, celles du visage notamment, mais dans l’identification de phénomènes activant ces émotions : le danger pour la peur, l’obstacle pour l’envie, la perfection pour l’admiration et le don pour la gratitude. En d’autres termes, on s’intéresse davantage au « pourquoi » une émotion s’active plutôt qu’au « comment » elle s’active. Connaître le pourquoi des choses est sans doute plus utile dans la vie que connaître le comment.

Dans cette perspective, la joie, la tristesse ou la colère ne sont pas des émotions premières mais secondes, c’est-à-dire, qu’elles ne sont pas leur propre cause mais sont causées par d’autres émotions.

Il faut ainsi comprendre que certaines émotions en suscitent d’autres, que certaines émotions dérivent d’autres émotions.

Ainsi par exemple, on n’est pas joyeux sans raison, on n’est pas joyeux par joie, mais on est joyeux par admiration ou par gratitude : on est joyeux parce que l’on rencontre une perfection ou un don. De ce fait, la joie procède très largement de l’admiration ou de la gratitude. De même, on n’est pas triste par tristesse ou en colère par colère mais on est triste ou en colère parce que l’on rencontre un danger ou un obstacle. Et donc on est très largement triste ou en colère par peur ou par envie. Une fois qu’on a compris ça, on commence à avoir une certaine prise sur la vie émotionnelle, la sienne et celle des autres, car on sait comment agir sur elle, en activant ou désactivant ces quatre phénomènes : le danger, l’obstacle, la perfection et le don. Ce faisant, on active ou désactive la peur, l’envie, l’admiration ou la gratitude qui, elles-mêmes, activeront la joie, la tristesse ou la colère.

C’est le cœur de la méthode que nous proposons à emothink. Elle s’emploie aussi bien au niveau des relations interpersonnelles, parentales, conjugales, privées ou professionnelles qu’au niveau des relations inter-organisationnelles, inter-entreprises, interétatiques ou intergouvernementales. Dans toute relation humaine finalement car les mêmes émotions y sont à l’œuvre, et ceci, quels que soient l’âge, le sexe ou la culture. C’est proprement une méthode universelle de gestion des relations humaines.

En quoi nos émotions jouent-elles un rôle fondamental dans nos interactions au travail?

Les émotions jouent un rôle fondamental dans nos interactions au travail car elles déterminent notre motivation et notre bien-être au travail. Tout l’enjeu du bien-être au travail réside, selon nous, dans la prise en compte de quatre émotions : la peur, l’envie, l’admiration et la gratitude.

Car chacune de ces émotions définit un certain esprit au travail. Celui qui travaille sous l’empire de la peur s’apparente à l’esclave obnubilé par sa survie ou sa sécurité. Celui qui travaille sous l’emprise de l’envie s’apparente au mercenaire obsédé par son enrichissement ou sa supériorité sociale. Celui qui travaille sous l’effet de l’admiration s’apparente à l’artisan captivé par la beauté ou l’excellence. Celui qui travaille sous l’action de la gratitude s’apparente au volontaire enflammé par l’amour ou la communion.

L’esclave, le mercenaire, l’artisan et le volontaire sont quatre figures de l’homme au travail qui relèvent directement de l’influence dominante d’une de ces quatre émotions.

Bien entendu, nous endossons chacune de ces figures selon les moments de notre vie, en fonction de l’émotion principale qui nous domine.

Les mêmes quatre émotions dirigent essentiellement notre comportement quand nous travaillons en équipe ou lorsque nous occupons une position de manager.

emothink vous aide à prendre conscience de l’esprit qui vous anime au travail et à introduire autant que faire ce peut, l’esprit d’artisanat et de volontariat au travail, seule clef possible, selon nous, pour recouvrer une bonne qualité de vie au travail.